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Dans la presse : Pédagogie et débat nourri autour des collèges

Le Républicain Lorrain du 3 février 2012
Longwy
Jean-Pierre Ricard

Photo Républicain LorrainNous y voilà. Les grandes lignes de l'élaboration du plan Collèges nouvelles générations 2012-2018 par le conseil général a fait l'objet d'un premier débat public. Le monde enseignant avec des syndicats et parents d'élèves et les élus du conseil général ainsi que les fonctionnaires se sont retrouvés mercredi soir sur les bancs à la salle Martini de Mexy.

En préambule, c'est Christian Ariès, le vice-président du conseil général pour le territoire de Longwy qui s'est mis devant le tableau, dévoilant les grandes lignes de ce que vont devenir les établissements dans le triangle Longwy, Villerupt et Longuyon.

Etat des lieux

Le territoire de Longwy comprend cinq collèges. En voici l'état des lieux. Au niveau de l'état général des bâtiments, sont classés en rouge les collèges d'Herserange, Longwy, Mont-Saint-Martin et Rehon. Les taux d'occupation inférieurs à 60 % se retrouvent à Herserange, Lexy, Longlaville et Mont-Saint-Martin. La capacité totale d'accueil de 2 200 élèves n'accueille en réalité que 1 200 collégiens scolarisés. On note un déséquilibre entre les effectifs de plusieurs collèges, outre le fait que des collèges sont en très mauvais état général et sans accessibilité au public présentant un handicap.

Concertation

Les services du conseil général pour le Territoire de Longwy que dirige Mme Bourguignon lancent la concertation. Il s'agit d'analyser, comme l'a souligné M. Ariès, la proposition de construction d'établissements neufs. Encore faut-il entrevoir la rénovation urbaine du Val Saint-Martin, les besoins en demi-pension dans les secteurs de Mont-Saint-Martin, Longlaville, Herserange. Le conseil général lance le débat sur le périmètre de recrutement, l'équilibre entre établissements, la mixité et les temps de transports.

Des interrogations

Les réunions interconseils d'administration se poursuivent en février. Le 29 février se tiendra le groupe de travail sur carte et sectorisation, suivi en mars du groupe de travail sur le collège présent dans le territoire, le territoire présent dans le collège. Le 25 juin se tiendra la session et l'adoption du plan collèges nouvelles générations.

L a question est souvent revenue, reflet de l'inquiétude quant au devenir de Vauban : « Aberrant de fermer pour 400 élèves alors que Mont-Saint-Martin n'en compte que 200. A ce train-là le collège privé des Récollets sera conforté ! »

« Vous avez suivi un raisonnement erroné. On accuse les chiens de la rage pour mieux l'abattre. »

« Il faut sortir la mixité sociale de Rehon et de Lexy. On n'arrive pas à comprendre vos décisions d'élus pourtant de gauche. C'est une faute politique majeure. »

« Après les collèges, il faudra prendre la concertation sur la carte des lycées. »

« Quid de l'adaptabilité avant 2015 pour accueillir les enfants à handicap? L'insonorisation, la lumière, l'éloignement des toilettes ne permettent déjà pas un bon accueil. »

Pour Laurent Righi, conseiller général, « la discussion tourne trop autour de l'individualisme de chaque collège. Chacun entend la mixité à sa façon ».

Serge De Carli se fâche : « Je suis navré que ce soit des professeurs qui tiennent le langage de défendre en égoïste leur précarré. Le conseil général a triplé la mise durant cette opération de nouvelle carte des collèges. »

Une enseignante de Vauban présente idéalement son établissement. « On a quatre classes pour quatre niveaux », tandis qu'à Lebrun, on se dit prêt à « absorber Mont-Saint-Martin ». Herserange abdique : « On est condamné à mort, humainement ! » Des parents d'élèves se posent la question de la mixité sociale dans vingt ans et de l'avenir des collèges et de ne pas les transformer en ghettos. Une piste : les réseaux des équipes pédagogiques intercollèges.

On est encore loin de l'adoption définitive du plan 2012-2018. Les discussions s'annoncent en tout cas très animées dans les différents collèges.

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Dans la presse - Collèges : trois hypothèses pour le paysage scolaire

Le Républicain Lorrain du 27 janvier 2012
Longwy
Valérie Imbault

Photo Républicain LorrainAprès avoir fait un état des lieux de la situation actuelle des collèges sur le territoire de Longwy, Christian Ariès, vice-président du conseil général 54, a lancé la réflexion sur l'avenir de ces établissements scolaires.

Aucun scénario n'a été arrêté par le conseil général. Tout est ouvert. » Avec quand même deux obligations : « Le statu quo n'est pas envisageable, il existe trop de problématiques, et le conseil général souhaite la restructuration ou la reconstruction de deux établissements sur le territoire de Longwy. »

Christian Ariès, vice-président du conseil général de Meurthe-et-Moselle, a reçu maires et principaux de collèges à l'occasion d'une conférence territoriale sur le thème du Plan collège nouvelle génération 2012-2018.

Les neuf collèges qui sont implantés sur le territoire de Longwy ont fait l'objet d'un état des lieux (Lire ci-dessous) avant la présentation par Christian Ariès de différents scénarios possibles, sachant qu'« aucune décision n'a été prise », a insisté l'élu, toujours prudent ajoutant « l'ordre d'énonciation n'est pas forcément qualitatif ».

Et, comme pour les 72 collèges concernés sur le département, plusieurs critères sont pris en compte : l'accessibilité à tous, une proximité raisonnable, la mixité sociale, le respect de l'environnement, les enjeux pédagogiques, l'ouverture sur le territoire.

Cinq collèges dans un rayon d'un kilomètre

Sur le territoire de Longwy sont plus particulièrement concernés les cinq établissements qui se trouvent dans un rayon d'un kilomètre à vol d'oiseau (Longlaville, Mont-Saint-Martin, Herserange, Albert-Lebrun et Vauban à Longwy). Les autres collèges du territoire : Lexy, Rehon, Longuyon et Villerupt ne sont pas concernés par de grands bouleversements. Pour ces deux derniers, le maintient en l'état actuel se justifie notamment par leur localisation. Quant à ceux de Lexy et Rehon « ils irriguent la population du plateau et ont des effectifs en augmentation », précisent Christian Ariès.

Première hypothèse : Fermer les collèges de Mont-Saint-Martin, Longlaville et Herserange pour en construire un neuf qui accueillerait les élèves des trois établissements avec « peut-être une sectorisation à modifier. »

Deuxième hypothèse : D'un côté, conforter le collège de Longlaville, quitte à étudier la capacité d'accueil et fermer Herserange.

De l'autre fermer Anatole-France à Mont-Saint-Martin et Vauban à Longwy et construire un établissement neuf, qui resterait à localiser et conforter Albert-Lebrun.

Troisième hypothèse : garder Longlaville, fermer Herserange et Mont-Saint-Martin, et répartir les élèves de Mont-Saint-Martin entre Lebrun et Vauban à Longwy.

Des propositions qui ne sont pas arrêtées et qui pourront être discutées d'ici juin prochain, date à laquelle les conseillers généraux adapteront le plan collège. Des réunions inter-conseils d'administration, puis des groupes de travail se réuniront avant une nouvelle conférence territoriale en avril.

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Dans la presse - Christian Ariès : « Il faut une taxe européenne »

Le Républicain Lorrain du 17 janvier 2012
Meurthe-et-Moselle Nord
Propos recueillis par Sandra Honnenbruck

Suite de nos interviews politiques du début d'année. Aujourd'hui, Christian Ariès, conseiller général de Longwy depuis 2001, donne son sentiment sur la situation politique internationale, nationale et bien sûr locale.

On entend beaucoup parler de la taxation sur les transactions financières. Certains disent que le gouvernement aurait dû y penser avant...

Photo Républicain LorrainChristian Ariès : « Effectivement, on en entend parler depuis plusieurs années sous le terme de taxe Tobin et celle-ci refait surface à quelques semaines de la Présidentielle. La gauche sera d'accord avec la mise en place de cette taxe, mais il faut qu'elle soit au moins européenne. Aujourd'hui, avec l'ouverture des marchés, on peut déplacer des millions en un clic... Je pense qu'on aurait pu instaurer cette taxe il y a au moins deux ans, mais le président semble vouloir faire en trois mois ce qu'il n'a pas fait en cinq ans. »

Justement, parlons de la Présidentielle. Vous avez soutenu François Hollande lors des primaires socialistes, que vous inspire son début de campagne ?

« Nous sommes à moins de quatre mois des élections, il constitue doucement son équipe, son programme et définit ses orientations. Il va multiplier les rencontres et prendre le bon rythme. [...] Nicolas Sarkozy n'est pas encore déclaré, mais il a pris de l'avance puisqu'il a les moyens de sa fonction pour faire campagne, on peut comprendre qu'il veuille les utiliser au maximum. »

D'après un entrefilet paru dans Le Parisien, François Hollande aurait qualifié le chef de l'Etat de « sale mec »...

« En période de campagne, il n'est pas rare que l'on s'attaque à celui qui fait la Une du jour pour faire la Une du lendemain... Cette affaire a été montée en épingle et n'a aucun intérêt. Les gens savent que François Hollande est quelqu'un de correct. Il a tout à fait le droit d'attaquer Nicolas Sarkozy sur son bilan puisqu'il est mauvais. »

Parlons de Marine Le Pen qui grimpe dans les sondages. Elle est créditée de 19 % d'intentions de vote. Un 21 avril bis est-il possible ?

« On sent bien monter l'extrême droite, mais pas seulement en France, il n'y a qu'à regarder en Hongrie ou ailleurs. Personne n'a vraiment d'idée claire sur cette montée des populismes. En cette période de crise mondiale, Marine Le Pen risque de faire un bon. [...] Les propositions du Front national sont toujours les mêmes comme le rejet des immigrés, mais il ne faut pas oublier qu'ils ont participé à créer la richesse de notre pays. Marine Le Pen préconise de fermer les frontières, mais ce n'est pas aussi simple ! Nous ne sommes plus à l'époque des deux grands pôles économiques qu'étaient les Etats-Unis et l'Europe. Aujourd'hui, nous sommes dans un monde multipolaire avec la Chine, l'Inde, le Brésil qui veulent se développer et c'est normal. Nous devons apporter à cela des réponses européennes. »

Revenons à un niveau plus local, quel regard portez-vous sur la politique menée à Longwy ?

« Un regard plutôt négatif ! (Rires). Quand Edouard Jacque est arrivé, il avait l'avantage de la nouveauté, de ne pas avoir d'idées préconçues... Il en a eu beaucoup d'ailleurs ! Il ne s'est pas rendu compte que la ville de Longwy est un paquebot de 15 000 habitants au budget contraint depuis la fermeture de l'usine de la Chiers et qu'elle n'a jamais su compenser tout en assumant les dépenses d'une ville centrale avec la piscine, la Plaine des jeux, etc. Quelles sont les réalisations concrètes de la nouvelle municipalité ? A part les Remparts dont le classement est dû au travail de l'équipe précédente... Le maire s'est lancé dans des projets trop importants comme l'école Dreux, la crèche alors que nous n'avions pas les moyens. Résultat, les impôts ont augmenté de 25 % en quatre ans. Certains élus en place étaient en désaccord avec ces hausses d'impôts, ce qui provoque le délitement de son équipe avec de nombreux départs. »

Il a été question de démission collective il y a quelques mois, pourquoi cela ne s'est-il pas fait ?

« Le conseil municipal est composé d'une diversité d'oppositions avec un élément fédérateur, l'envie de passer à autre chose. Si les trente-trois élus de chaque liste étaient prêts à démissionner, on aurait pu imaginer un retour aux urnes. Mais ce n'est pas si simple... »

Vous vous verriez maire de Longwy ?

« Je pourrais être maire de Longwy comme d'autres pourraient l'être. Si c'était le cas, ma candidature serait une candidature de rassemblement. »

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Dans la presse - Adapah : une structure qui compte

Le Républicain Lorrain du 26 décembre 2011
Longwy
 
Ce vendredi, au centre social Blanche-Haye de Longwy-haut, Adapah Nord 54 a réuni son personnel dans le cadre de la fête de Noêl. A cette occasion, plusieurs personnes ont été récompensées (retraite, ancienneté, diplôme).  

Photo Républicain LorrainPour cette fête de fin d'année, en plus des dizaines de salariés, étaient présents le directeur général, M. Kern ainsi que M. Campese, administrateur de l'Adapah. Cette structure est une association d'aide à domicile pour retraités, personnes âgées et handicapées, qui compte près de 435 employés. Son champ d'intervention va de la frontière belge et luxembourgeoise à Chambley. Avant une remise de récompenses conviviale, deux allocutions ont été prononcées par Jean-Luc André et Christian Ariès. Ils ont souligné le travail mené par le personnel.

Solidarité départementale

Le conseil général soutient les personnes âgées à travers deux dispositifs que sont l'APA, allocation personnalisée d'autonomie, depuis 2002 et la PCH, prestation compensatoire du handicap depuis 2006. « Les besoins de la population augmentent. Le territoire de l'arrondissement de Briey constitue une grosse entreprise. Tout cela, pour 2 300 personnes âgées », a souligné Christian Ariès, vice-président du conseil général. Le conseil général finance à 95 % la structure.

Le département participe au dépistage et au suivi des situations individuelles difficiles. « Les bénéficiaires en Meurthe-et-Moselle sont en situation de difficultés pour les gestes de la vie quotidienne », a précisé Christian Ariès. Mais, il y a aussi « les difficultés du travail au quotidien ». Enfin, il a mis en lumière le rôle social de ses aidants : « Vous êtes un réconfort et la seule personne qu'ils voient ». Il a remercié le conseil d'administration et la structure qui pensent aux autres tout en faisant face aux difficultés.

Jean-Luc André, ancien conseiller régional, a quant à lui utilisé des mots emprunts de souvenir et de pragmatisme. Il connaît bien le rôle d'accompagnement de ces salariés : « Toute l'année, vous assistez les personnes par la main . Avec mes grands-parents, je l'ai vécu ». Puis il a insisté sur le lien important qu'ils représentent notamment en cette période hivernale : « Vous êtes attendus, vous êtes un rayon de soleil. Vous apportez beaucoup de gentillesse et de chaleur. Vous êtes un lien . Adapah est une entreprise qui compte dans le paysage local ».

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Dans la presse : L'avenir des collégiens du Pays-Haut fait débat

Le Républicain Lorrain du 14 janvier 2012
Longwy
Valérie Imbault

Les conseillers généraux veulent engager des sommes très importantes, vos impôts, pour restructurer cinq collèges publics sur sept du Pays-Haut. "Restructurer" signifiant dans le langage politique "fermer" ». C'est en ces termes qu'un collectif pour la défense du collège Vauban traduit les premiers retours qu'il a eus sur l'application future du Plan collège nouvelle génération 2012-2018 du conseil général de Meurthe-et-Moselle.

Le 5 décembre dernier, un premier rapport sur la question a été adopté par les élus du département. Texte qui contient diverses propositions dont l'ouverture en janvier d'une phase « d'appel à contribution, d'échanges et de construction ». Cela se traduira sur les territoires, dont celui de Longwy, par des réunions dont la première aura pour objectif de présenter le rapport aux différents partenaires. Sur Longwy, elle aura lieu le 24 janvier.

En attendant, les hypothèses se multiplient et inquiètent notamment le personnel du collège Vauban où un collectif de défense a vu le jour (lire par ailleurs). Le sujet a en effet été évoqué lors des différents conseils d'administration des établissements scolaires. Christian Ariès, vice-président du conseil général, se veut rassurant : « Une phase de concertation aura lieu au premier semestre 2012 pour faire un état des lieux. » L'assemblée départementale devant se réunir en juin prochain pour « aboutir à des choix, explique l'élu. Ce qui laisse donc cinq mois pour mener la réflexion sur différentes thématiques », ajoute Christian Ariès.

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