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Dans la presse : L'association Tremplin distribue le prix Pierre-Denis

L'Est Républicain du 27 avril 2012
Vandoeuvre et le Grand Nancy / Tomblaine

Photo Est RépublicainL'association Tremplin a tenu son assemblée générale à la salle des fêtes, en présence d'Hervé Féron, maire, de Jean-Claude Pissenem, vice-président du Conseil général, délégué à l'enfance et à la famille, de Jean-Marie Muller, président de la fédération nationale des Adepape et de nombreuses personnalités du monde de l'enfance et de l'aide sociale à l'enfance.

Christine Blanchard présidente de l'Adepape Tremplin, a accueilli les adhérents et les personnalités. Martine Manneville, la secrétaire générale, a présenté le rapport d'activités.

Quelques grandes lignes sont à retenir sur les tâches et les difficultés de l'aide sociale à l'enfance.

Un désengagement de l'Etat, des aides du Conseil général et des tâches de plus en plus compliquées pour soutenir les jeunes notamment les jeunes majeurs de 21 ans à 25 ans, comme dans une famille normale et aussi de grandes difficultés pour les jeunes étrangers isolés en raison de la complexité de la législation sur la régularisation des jeunes majeurs étrangers.

La présidente Christine Blanchard a profité de l'occasion pour remettre le prix Pierre-Denis à quatre personnes méritantes qui se sont particulièrement impliquées dans leurs études ou dans leurs actions, Tiphanie Crescente, Loïc Denis, Cirak Gussanov et Gilbert Solnon.

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Dans la presse : pluie printanière de subventions

L'Est Républicain du 8 avril 2012
Nancy
Guillaume Mazeaud

Principal organe exécutif des conseils généraux, la commission permanente est le lieu où est mise en oeuvre la politique générale des Départements, après qu'elle a été déterminée en séance publique.

Lundi dernier, une pluie bienfaisante de printemps est tombée sous forme de subventions... Autour de sept millions d'euros ont été attribués.

Sans entrer dans le détail, il est intéressant d'en connaître la répartition, les postes les plus importants, ce qui donne une bonne idée de l'action du Département, son omniprésence sur le territoire, et son côté indispensable aux collectivités locales que sont les communes et les intercommunalités.

Mais pas seulement. En effet, les Départements, s'ils relayent l'action qui était auparavant celle de l'Etat en matière de solidarité (APA, PCH, entre autres), ils interviennent aussi ponctuellement, sur des financements croisés quand le besoin s'en fait sentir.

Saint-Vincent-de-Paul

Ainsi, le premier poste à avoir suscité l'attention de la commission est la solidarité. 78.000 EUR sont attribués aux associations caritatives. Normal. Moins courants sont les 600.000 EUR donnés à la Fondation Saint-Vincent-de-Paul pour la réalisation des travaux de restructuration de l'EHPAD Poincaré à Bouxières-aux-Dames.

Second poste important, l'éducation, puisqu'on sait que les Départements ont les collèges en charge. La Meurthe-et-Moselle s'est engagée depuis plusieurs années dans une ambitieuse restructuration des collèges, dont en ce moment la restauration scolaire. La « CP » a ainsi attribué un total de 232.000 EUR à pratiquement l'ensemble des établissements du Département, une trentaine... Les collèges privés ne sont pas oubliés, pour le forfait personnel externat, le Département versera 387.000 EUR.

La musique

Les autres postes importants sous la rubrique très large « éducation », soit 504.000 EUR, subvention de fonctionnement au titre de l'insertion attribués à l'Agence culturelle de Meurthe-et-Moselle pour ses activités musicales., ainsi que 285.000 EUR aux centres et associations culturels du 54.

L'aménagement est le troisième grand poste de l'action départementale et celui qui témoigne par l'ampleur des sommes versées de son caractère indispensable aux territoires.

L'alimentation en eau potable des petites communes, les dépenses liées à l'assainissement, la rénovation des salles des fêtes, l'accueil périscolaire, la voirie représentent pour vingt-deux communes et trois intercommunalités une somme totale à se répartir de 612.000 EUR A quoi il faut ajouter 707.000 EUR (nous arrondissons les chiffres) à 160 communes pour des travaux divers et variés, aussi humbles que la pose d'un poteau incendie, l'achat d'extincteurs ou la réfection d'un escalier de la mairie...

La nouvelle politique des territoires, dont la réalisation effective a été l'un des grands thèmes du mandat de l'actuelle majorité, n'est pas égalitaire dans son aspect subventions, puisqu'il s'agit le plus souvent de travaux ponctuels arrivés à échéance. Ainsi, pour cette CP, le Pays Haut a la part du lion, parce que deux projets arrivent à maturité. L'un à la mairie de Pagny-sur-Moselle est la construction d'une salle de sports, 126.000 EUR, l'autre à Hussigny-Godbrange, pour 135.000 EUR va requalifier le carreau de la Mine, tout en créant une aire de covoiturage.

L'environnement

Quatrième poste de dépenses, celui qui coûte le plus cher et se voit le moins, l'environnement, ou plus exactement l'assainissement. Le Département va verser à une demi-douzaine de villages et presque autant d'intercommunalités plus de 2 MEUR pour leurs réseaux d'égout, au titre des deux tranches courant de 2009 à 2014.

Dernier poste, le développement.

Le bras armé économique de la Meurthe-et-Moselle est le Capemm. Il lui est versé 962.000 EUR pour ses actions. Egalement 238.000 EUR à l'AFPA pour le programme Ecologis aux associations d'insertion que sont Ines, Adlis, DFR service et pour la création d'un « pôle de compétence métiers de l'accueil tourisme ». Enfin, les quatre territoires se répartiront plus de 200.000 EUR pour leurs différentes actions au titre du développement.

On voit bien au travers de ce tableau rapide de l'action de la CP à quel point la gestion des besoins des communes doit, à juste titre, se faire dans la proximité, tant elle se fait dans les détails. Ce qui justifie amplement la politique des territoires entreprise. Ajoutons aussi pour faire bonne mesure que la plupart des gros projets sont souvent cofinancés éventuellement par l'Etat, la Région, communes et intercommunalités. Le coût total des opérations peut donc être en réalité nettement plus élevé...

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Dans la presse : Pour freiner les inondations

L'Est Républicain du 10 décembre 2011
Région Lorraine
Philippe Mercier

Après dix ans de tergiversations, les responsables politiques des bassins de la Meurthe et du Madon viennent de se donner les outils nécessaires à la recherche de solutions pour lutter contre les inondations qui touchent régulièrement leurs secteurs. Les années 2001 et 2006 ayant laissé de terribles souvenirs...

« Trouver des solutions »

Il aura fallu que les Conseils généraux des Vosges et de la Meurthe-et-Moselle interviennent pour faire cesser la cacophonie qui régnait entre communes et collectivités des secteurs concernés. Les deux départements ont ainsi créé un établissement public territorial de bassin (EPTB) chargé de réunir les études effectuées ici et là, et de collecter les multiples solutions proposées.

Mais pas question de se lancer dans des travaux scientifiques pour déterminer les causes de ces inondations à répétition. « Les causes, on les connaît à peu près, les facteurs sont multiples, et il n'est pas envisagé de déterminer des responsabilités. Mais de trouver des solutions ! » assure le nouveau président de l'EPTB, le conseiller général Jean-Claude Pissenem, clouant ainsi le bec aux polémistes.

Des bassins de rétention

Reste que l'EPTB devra tout de même affronter les réalités du terrain. Comme l'accélération des ruissellements de pluie provoquée par l'agriculture. Ou l'augmentation des écoulements due à l'imperméabilisation des sols liée à l'extension des zones urbaines.

« Dans les Vosges, on subventionne déjà les agriculteurs pour qu'ils replantent des haies », souligne un conseiller général vosgien.

« L'idée n'est pas de bétonner les rivières, mais de limiter l'impact des inondations en respectant le milieu naturel », précise Philippe Larivière, chef du service des eaux au Conseil général 54 et coordinateur de l'EPTB. Le credo est donc « à la réduction des inondations, à leur limitation en fréquences. Et pas à leur suppression, ça serait impossible ! Une zoneinondable restera toujours inondable... » poursuit le spécialiste, qui fixe à deux ans minimum le temps nécessaire à l'étude de solutions.

Les recherches s'orientent vers l'inondation de zones naturelles pour protéger les zones habitées. Avec aménagement de bassins de rétention le long de la Meurthe et du Madon.

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Dans la presse : Des travaux en perspective

L'Est Républicain du 26 janvier 2012
Banlieue Sud / Tonnoy

Jean-Paul Legrand a reçu en mairie, pour ses voeux, les habitants ainsi que Jean-Claude Pissenem, Jean-François Guillaume, Dominique Thouvenot, les élus, Sylvain Dartoy, les enseignants, les représentants de la gendarmerie et de la paroisse. Il a fait une rétrospective sur l'année 2011 et aborde les finances avec la gestion des dépenses publiques qui doit être plus rigoureuse. « Les finances de notre commune ne sont plus aussi florissantes que par le passé et nous obligent à beaucoup de réflexion sur le choix de nos investissements. Nous ferons notre possible pour maintenir en état notre patrimoine ».

Un point a aussi été fait sur les travaux en cours avec la création du boulodrome au parc de jeux, l'accessibilité à la mairie. Le maire en a profité pour remercier le personnel communal, la cantine scolaire opérationnelle depuis la rentrée de janvier grâce au président du SIVU. Les projets 2012 avec la rénovation de l'appartement rue de l'Âtre, les bancs publics, les travaux de toiture à la salle des sports, le diagnostic de la qualité de l'eau, le camping toujours à l'étude, les travaux au lieu dit « Brandebourg » financés par le conseil général, le recensement. Ce fut aussi l'occasion de parler de l'insécurité et du travail de la gendarmerie, de la réforme territoriale dont le préfet n'a pas arrêté la nouvelle carte. Il a remercié les associations qui apportent culture et convivialité, les habitants pour leur action citoyenne et solidaire. Il a laissé la parole à Jean-François Guilllaume donne quelques informations sur l'avenir de la communauté de communes avec ses compétences et le départ de Flavigny d'où un éclatement de la CCSV». Nous respecterons encore les demandes et la volonté des habitants et continuerons à assurer tous les services. Jean-Claude Pissenem a repris la parole en mettant l'accent sur le vivre ensemble « c'est quelque chose qui se travaille et se cultive... tout doit être fait dans le sens du partage, nous avons des fondations, il faut continuer dessus !»

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Dans la presse : Un label papi

L'est Républicain du 10 décembre 2011
Région Lorraine

Le conseiller général de Saint-Nicolas de Port, Jean-Claude Pissenem, a été élu, jeudi, président du nouvel établissement public territorial de bassin Meurthe et Madon. À ses côtés, siègent cinq Meurthe-et-mosellans, Gauthier Brunner, vice-président, Olivier Jacquin, Jean-Pierre Laurency, Olivier Tritz, André Barbier et six Vosgiens, Alain Roussel, premier vice-président, Michel Humbert, vice-président, Martine Gimmillaro, Patrice Jamis, William Mathis, Jean Claude. Le nouvel organisme souhaite respecter le cahier des charges du label papi (programme d'action de prévention des inondations), en vue d'obtenir le soutien de l'État et certaines subventions...

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