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Dans la presse : L'activité foncière en progression

L'Est Républicain du 15 décembre 2011
Ouverture Région Lorraine
Jean-Christophe Vincent

Pont-à-Mousson. Depuis sa création, en 1973, l'Etablissement Public Foncier de Lorraine (EPFL) remplit sa mission de service public pour les collectivités de la région lorraine, en assurant la maîtrise foncière, l'achat, le portage, la gestion et la remise en état de terrains, ainsi que la gestion de l'ensemble des études utiles à cette maîtrise foncière.

Par ses actions foncières et de reconversion, il agit à la fois en relais des politiques nationales d'aménagement et comme outil pour la mise en oeuvre des politiques locales.

Extension du siège

Pour assurer toutes ces missions dans des conditions optimales, le Conseil d'administration de l'EPFL a validé à la fin de 2008 un projet d'extension de son siège installé rue Robert-Blum, à Pont-à-Mousson. « Ce projet s'inscrit dans une démarche de type Haute Qualité Environnementale », explique son président, Jean-Paul Bolmont. Le chantier, d'un coût globale de 10, 6 millions d'euros, a démarré en été 2010 avec la déconstruction sélective du bâtiment SESGAR (Service d'études de la Préfecture de Région) et de la maison du gardien. A terme, l'EPFL, employant plus de 80 personnes, disposera d'un bâtiment neuf passif de 3 238 m² (avec une consommation inférieure à 50 kWh/m² par an) et d'un bâtiment réhabilité basse consommation de 739 m² (avec une consommation de moins de 130 kWh).

Photo Est RépublicainAfin de marquer le démarrage du chantier, l'EPFL a fait preuve d'originalité en troquant la traditionnelle « pose de la première pierre » par la plantation d'un mirabellier, hier, en présence de Christian de Lavernée, préfet de la Région Lorraine, Raphaël Bartolt, préfet de Meurthe-et-Moselle, Jean-Paul Bolmont et Pascal Gauthier, respectivement président et directeur général de l'EPFL, les administrateurs, et Henry Lemoine, maire de Pont-à-Mousson.

 

Inscrit les grandes politiques publiques

« Ce geste fait référence à un symbole de la région d'implantation de l'Etablissement public et à son engagement en matière de protection de l'environnement », souligne Jean-Paul Bolmont. L'occasion pour lui de rappeler les deux priorités qui guident l'action de l'Etablissement Public Foncier de Lorraine pour la période 2007-2013 : développer l'activité foncière en mettant l'accent sur l'acquisition de terrains destinés à accueillir des logements, en particulier sociaux, et poursuivre les actions de reconversion de friches industrielles, urbaines et militaires en valorisant les capacités de recyclage foncier.

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Dans la presse : Malzéville : les discriminations au coeur de la Douëra

Le 22/05/2011, Est Républicain (Grand Nancy / Malzéville)
De nombreuses associations se sont mobilisées pour réfléchir et échanger sur les discriminations, depuis le début de cette année. Et, dans le cadre des 6e rencontres départementales « Egalité, fraternité, agissez ! », le Conseil général et la ville de Malzéville les avaient invitées à venir partager leurs « regards et paroles de femmes » à la Douëra. Une rencontre qui a débuté pour elles par la visite de la Douëra, commentée par le maire. Une rencontre aussi, où elles ont pu interpeller les élus, Malika Tranchina, la déléguée à la culture, et Jean-Paul Bolmont et Mathieu Klein du Conseil général ou des spécialistes, comme J. Iochum, le délégué départemental de la Halde. Regards de femmes, discrimination de la femme, temps de la femme, domestique, parental, professionnel, physiologique, qui ne laisse que peu « de temps au temps » personnel ! Discrimination au salaire, discrimination à l'embauche, discrimination au temps de travail, à la formation... Tous ont conclu sur la nécessité d'accepter l'autre dans ses différences. « Etre fier de ce que l'on est et faire attention à ceux qui utilisent "l'autre" pour faire peur » a dit Mathieu Klein. « Utiliser les outils qui existent pour faire reculer les discriminations » a conseillé Jean Iochum. « Agissons et surtout réagissons » a prôné Jean-Paul Bolmont. Et tandis que Jean-Pierre Franoux concluait « symbole de la Douëra, carrefour des cultures », Malika Tranchina recommandait la lecture du livre d'Elisabeth Badinter « Fausse route ».

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Dans la presse : Accueillant Capemm

Le 09/07/2011, Est Républicain (24 heures Meurthe-et-Moselle)
« NOTRE BUT est de créer de l'emploi et de la valeur ajoutée ». Jean-Paul Bolmont a mis ses pas dans ceux de René Mangin, qui a passé la main, et aussi ceux des grands anciens comme Claude Gaillard ou Jacques Chérèque. Le Capemm, Comité d'aménagement et de promotion de la Meurthe-et-Moselle, désormais dirigé par l'ancien maire de Malzéville, a dévoilé ses orientations hier, mais toutefois sans annonce fracassante, puisque cet exercice est traditionnellement réservé aux politiques, et le plus souvent à Michel Dinet, le président. Ce qui est somme toute assez logique, puisque l'organisme est le bras armé économique du Département. Plus que jamais, l'orientation sera le développement des territoires, politique sur laquelle la nouvelle équipe de la CI, a également embrayé. « Très bien, nous devons être complémentaires ». L'équipe du Capemm - budget de 1,2 MEUR, treize personnes motivées - se bat pour attirer des entreprises en Meurthe-et-Moselle, comme Acticall, qui compte aujourd'hui 600 emplois, dont 180 sur Toul et le reste sur Nancy. Mais elle sait aussi fédérer, comme pour le projet de revitalisation du site Kléber à Toul, autour d'Ecorevia. « Il s'agit de l'écorecyclage des déchets de pneumatiques, fibres, métaux, matériaux de construction », explique Philippe Voinson, directeur général du Capemm. Autour d'Ecorevia, des écoles, des entreprises, des laboratoires... Déjà 34 entreprises ont adhéré, et quarante intentions fermes ont été enregistrées. Et un immense gisement, tant il est vrai que le développement durable passe par le recyclage généralisé des déchets. « Réactifs » Si l'on ne dit rien des projets en cours où sur le point d'aboutir, en revanche, la méthode qui réussit est dévoilée sans complexe. « Il nous faut toujours être le plus rapide. La plupart du temps les entreprises qui souhaitent s'implanter font jouer la concurrence. C'est de bonne guerre. Nous devons d'être les plus réactifs. C'est énorme pour une société de constater sur les concurrents un gain de temps de trois, six voire neuf mois. Cela fait la différence et l'emporte. Nous privilégions toujours le style action de commando., qui repose aussi sur une parfaite connaissance des terrains ». Priorité est tout de même donnée à l'aide aux PME, TPE et à leur développement. « Ils ne savent pas toujours que nous nous intéressons à eux et que nous pouvons les aider ». En 2010, 1.300 nouveaux projets ont été suivis, 200 entreprises extérieures au Département ont visité des sites, 180 projets d'investissement ont été réalisés pour 520e. Les nouveaux emplois créés représentent 2.430 salariés, et 2.830 emplois ont été maintenus.
Guillaume Mazeaud
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Dans la presse : Jean-Paul Bolmont à la tête du Capemm

Le 04/07/2011, Est Républicain (24 heures Meurthe-et-Moselle)
LA NOUVELLE ne s'est guère ébruitée, mais elle avait été annoncée en son temps par Michel Dinet, président du conseil général, au jour de l'installation de la nouvelle assemblée, après les dernières élections. Le Capemm vient en effet de changer de président. Bras armé économique du Département, le Comité pour l'aménagement et la promotion économique de la Meurthe-et-Moselle, fondé dans les années 50, est certes revenu à une ambition plus mesurée et des moyens plus raisonnables, mais il reste un des acteurs majeurs de l'économie meurthe-et-mosellanne. « A une époque, le Capemm avait un bureau à Milan, des antennes aux États-Unis », explique le nouveau président, Jean-Paul Bolmont. Foin de cette folie des grandeurs. « Nous voulons jouer la complémentarité et le partenariat avec la CCI 54 et la Région, et ne pas nous marcher sur les pieds », note l'ancien maire de Malzéville, qui va se consacrer encore plus à ses mandats, depuis qu'il est en retraite après avoir vendu en octobre ses parts dans sa petite entreprise. « Je faisais commerce de matériel médical professionnel ». Un métier qui n'est pas étranger au choix de Michel Dinet, au sein d'une majorité socialiste où les fonctionnaires sont nettement plus nombreux que les chefs d'entreprise. « C'est aussi le fait que j'ai été également président de l'EPFL, l'Etablissement public foncier lorrain, il y a encore trois ans ». Un organisme public qui oblige celui qui le préside à connaître au mieux non seulement les grands dossiers économiques lorrains, mais aussi ceux à venir, puisque l'Etablissement est constitué des vastes réserves foncières pour les futurs grands projets. Trois mandats Jean-Paul Bolmont, qui a fait trois mandats comme maire de Malzéville (avant d'arrêter et laisser la main à son premier adjoint, pour ne pas s'user) de 1989 à 2008, est conseiller général depuis 1994, condition sine qua non pour présider le Capemm. A ce poste, il a parfait sa connaissance des dossiers en ayant été président de la commission des finances, et délégué aux ressources humaines, au patrimoine, et également vice-président délégué aux infrastructures et aux routes. S'il ne dévoile pas encore toute sa stratégie, il a cependant adopté une philosophie générale. « Notre aide doit aller en priorité aux PME et aux TPE, les « très petites entreprises ». Les grosses ont tout un arsenal à leur disposition ». Les grands dossiers sont déjà sur sa table. « Sans entrer dans le détail, je peux vous dire que ça bouge sur le site Kleber, et dans le Lunévillois, ainsi qu'à Pompey ». Car on l'aura compris, aider les entreprises vivantes est une chose, mais le Capemm ne renonce pas non plus à faire venir des sociétés en Meurthe-et-Moselle. René Mangin aux RH et au budget Que devient l'ancien président, René Mangin, dans tout cela ? Il a changé de fonctions et est désormais vice-président délégué aux ressources humaines et au budget. « Ce travail est trop prenant pour qu'on puisse gérer le Capemm aussi », explique Jean-Paul Bolmont. Car après le Chu de Nancy, l'administration départementale est une très grosse entreprise, 3.000 agents territoriaux, fort bien défendus par leurs syndicats...
Guillaume Mazeaud
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Dans la presse : Changement de tête au CAPEMM

Le 15/07/2011, Républicain Lorrain (Meurthe-et-Moselle Nord)
La présidence du CAPEMM, l'agence de développement économique du conseil général, a changé. René Mangin a laissé la place à Jean-Paul Bolmont. Cela correspond à une redistribution des tâches au sein de l'équipe dirigeante du conseil général. Les deux hommes sont tous deux élus et socialistes. Ce changement de tête s'est concrétisé lors de la dernière assemblée générale du CAPEMM. Jean-Paul Bolmont a tiré le bilan de l'agence et indiqué qu'il suivrait la voie ouverte par son prédécesseur. L'agence spécialisée dans l'aide au montage de projets économiques entend en particulier intensifier son travail dans deux domaines : le développement durable et l'économie sociale et solidaire. « Nous portons un projet politique », assume son directeur, Philippe Voinson. Le CAPEMM emploie 13 personnes et bénéficie d'un budget d'1,2 million d'euros. En 2010, l'agence de développement a vu aboutir 28 projets, contre 37 l'année précédente. Cela représente un investissement total de 278 millions d'euros (dont 250 millions pour le seul projet d'implantation de Poweo) et 332 emplois annoncés. Le nombre d'emplois maintenus est de 344. Le CAPEMM avait mené 21 visites en 2010, pour 19 entreprises « clientes ». Deux ont mené leur projet à bien. Suite aux visites des années passées, trois autres se sont implantées en Meurthe-et-Moselle, dont Poweo.
Ju. B.
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